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RockaLyon
- Factory -
le groupe rock de Givors
(1975/1988)

 

Photos SD©de 1982 (Palais des Sports de Lyon avec Higelin, Armande Altaï)

et vidéo de 1980 (émission Studio 3), "Jette un sort", où l'on reconnaît bien déjà l'écriture poétique de Matrat…



(Article biographie de Christophe Simplex paru dans Juke Box Magazine n°105 de Juin 1996 :)

 

FACTORY, l'épopée du rock givordin

La story Factory débute à Givors, citée ouvrière de quelque 20 000 âmes située à quelques encablures de Lyon. C'est en effet dans cette ville que les organisateurs d'un festival contactent plusieurs groupes et musiciens pour établir leur programmation. Nous sommes le 31 octobre 1975 et à cette occasion se forme The Factory, groupe monté de toutes pièces qui ne jouera que des reprises des Rolling Stones et de Chuck Berry. The Factory se compose alors d'Yves Matrat (chant), Lahmi "Puce" Saïbi (guitare, qui fit partie du Chico Magnetic Band à 12 ans !), Edouard "Doo Doo" Gonzalès (guitare, ex-Ganafoul), Chris Rothacher (basse) et de deux batteurs : Yves Rothacher (ex-Ganafoul lui aussi et frère du précédent et Antoine"Baps" Alba.
The Factory, dont tous les membres sont originaires de Givors, remporte un franc succès lors de ce festival de rock et de folk et décide de continuer sur sa lancée. Il faudra attendre quasiment une année pour revoir Factory triompher dans leur fief de Givors : 1500 spectateurs sont présents le 3 septembre 1976 pour écouter leurs premières compositions personnelles. La formation a raccourci son nom en Factory, lors d'un show très théâtral qui débute par"Honky Tonk Woman" et s'achève avec "Johnny B. Goode". Contacté par Alain Pons suite à ce concert, Factory est signé par le label Cézame-Cobra fin 1976. Juste le temps pour Edouard Gonzalès et Chris Rothacher de partir fonder Killdozer et pour Yves Rothacher de retourner dans Ganafoul. Ce dernier ne sera pas remplacé, "Baps" devenant batteur unique tandis qu'arrivent Denis Fusi (guitare) et Philippe "Fourmi" Veau (basse, ex-... Ganafoul !).

Après un rôdage rapide de la nouvelle formation lors de quelques concerts où la première partie est assurée par Ganafoul, le groupe entre en studio en février 1977. L'enregistrement a lieu au studio Manderly de Feucherolles sous la houlette de Jean-Pierre Bameule qui rajoute ça et là quelques parties de claviers tandis qu'Alain Pons s'occupe de la réalisation. Ce premier simple sort en avril 1977 : la face A en est "End of night", une ballade superbe, tandis que la face B est réservée à "On The Road", morceau stonien en diable. On retrouve Factory au Palais des Sports de Givors le 30 avril 1977 pour un show devant  2 000 fans enthousiastes, puis au festival de Pont de Chéruy le 22 mai (avec Magma, LittleBob Story...) et le 17 juin à la Bourse du Travail de Lyon avec Spheroe. Yves Matrat étant malade, la tournée d'été est annulée au profit de répétitions intensives car fin août Factory rejoint les studios du Château d'Hérouville pour mettre en boîte son premier album. Le gang de Givors rencontre à cette occasion l'ingénieur du son Laurent Thibault qui suivra Factory des années durant.

PREMIER ALBUM
En octobre 1977, le LP "Black Stamp" est dans les bacs et se compose de neuf titres. L'ensemble est résolument rock, fortement influencé par les Rollling Stones ou le J. Geils Band (que le groupe affirme ne pas connaître) comme en témoignent les lourds "Flesh", "BlackStamp", "ReadySteady" et "WC Rock". Deux boogies ('"Feet Wood Mc", "l'm So Narcissitic"), deux ballades superbes ("Loneliness Gate" et "MyFriend is dead but it's better"), et un clin d'œil disco ("Jackie" avec la participation de Rido Bayonne de Spheroe à la basse et aux percussions) jonchent cet album sur lequel Denis Fusi et "Puce" rivalisent en matière de solos, chose assez rare dans le rock français de cette époque pour être signalée. Bien accueilli par la presse spécialisée, "Black Stamp" est globalement une réussite même s'il manque un peu de puissance.
Factory repart en tournée française fin septembre 1977 et tout le mois d'octobre. Début novembre, alors que le groupe s'accorde une courte pose avant de rejoindre l'île de la Réunion pour une série de concerts (du 7 au 20 novembre), Denis Fusi, las des tournées, quitte le navire. C'est donc en quatuor que Factory continue sa route avec unetournée-galère en compagnie de Trans EuropeExpress enjanvier-février 1978 (passage au Golf Drouot les 3 et 4février). Janvier 1978 voit également la sortie du simple "Flesh"/"WC Rock",deux titres extraits de l'album. Désillusionnés par cette dernière tournée et par les faibles ventes du 33tours, Factory rompt avec Cézame-Cobra et éprouve le besoin de souffler. Avec le retour d'Yves Rothacher, en rupture de Ganafoul (qui vient remplacer "Baps"), Factory enregistre l'arrivée d'un nouveau guitariste, Gianni Usaï, qui vient renforcer le groupe, la formule à quatre ayant fait long feu.

 

CACHE TA JOIE
Le combo revient en force en 1978 avec un nouveau répertoire, en français désormais (Yves Matrat a été étudiant en lettres) et une collaboration avec Jean-Patrick Manchette, écrivain et scénariste (décédé en 1995), qui propose à Factory de composer et d'assurer la partie musicale de la pièce de théâtre qu'il est en train de monter avec la Comédie de Saint-Etienne. Période faste pour les Givordins puisqu'ils sont signés par Pathé-Marconi qui les expédie en studio tout le mois de juillet 1979. Ils retrouvent à cette occasion Laurent Thibault aux studios Pathé de Boulogne et rencontrent aussi leurs voisins de studio qui ne sont autres que les Rolling Stones en train d'enregistrer "Emotional Rescue" ! Un grand souvenir pour Factory et l'occasion de quelques jam-sessions improvisées entre les deux groupes. Dix morceaux sont mis on boîte pour cet album qui sort en octobre 1979 et dont le titre est "Cache Ta Joie". Ce deuxième album est une superbe réussite : la voix chaleureuse d'Yves Matrat prend toute son ampleur avec les textes en français et la musique est énergique et mélodique à souhait, comme le confirment les superbes "Ma Mère Disait", "Tire une Jatte", "Sauvons la Mise Mec", "J'avais un drôle de problème" et surtout "Jette un sort". Au total dix titres bonifiés par les pianos et claviers d'Hervé Duclos, les cuivres des frères Guillard et les chœurs d'Ariane Caddier et Elizabeth Wiener.
Factory part en tournée avec la Comédie de Saint-Etienne pour la pièce de théâtre "CACHE TA JOIE". La première se déroule le 8 novembre 1979 à la salle des Mutilés de Saint-Etienne, passe par Bordeaux, Caen, Lyon (théâtre du VIIIe du 9 au 13 janvier 1980) etc. Yves Rothacher quitte une nouvelle fois le groupe pour être remplacé par Farid Mezazigh qui avait déjà assuré un court intérim après le départ de "Baps". Puis Factory retourne au Château d'Hérouville du 14 juin au 3 juillet 1980 pour enregistrer son troisième album, toujours avec Laurent Thibault derrière la console.

SUR LE CÔTÉ
"Sur Le Côté" sort en octobre 1980 et est le LP le plus achevé de Factory : onze morceaux remplis de feeling et d'énergie pure parmi lesquels un superbe reggae, "Les Mots Doux", et toujours de véritables standards rock ("Fidèle", "Le vent souffle", "Les chiens"...), du blues, des ballades (l'émouvant "T'es mon Ami"). Une parfaite réussite pour un groupe qui a mûri comme en témoigne l'éclectisme de ce 33 tours. Notons au passage le concours des guitaristes Jack Bon (de Ganafoul) et Zabu (également harmoniciste) et d'une cohorte de choristes. Pathé en profite pour sortir un 45 tours promo avec deux titres extraits de l'album, "Les Mots Doux" couplé à "Fidèle". Factory intègre quelques titres de son nouvel album à la pièce de théâtre "Cache ta Joie "qui arrive sur les planches parisiennes le 11 décembre 1980 et y restera jusqu'au 11 février 1981 (Théâtre de Paris).
Factory passe par le cinéma ensuite puisque le groupe signe la bande originale du film "Le Bahut va craquer"avec deux thèmes toujours enregistrés par LaurentThibault au Château d'Hérouville : un reggae puissant, "C'est pas interdit de rêver" et un rock mid-tempo "Qu'est-ce que tu peux faire si t'as peur de faire l'amour" (ouf !) que l'on retrouve sur un 45 tours publié en mai 1981. Factory apparaît même dans ce film que nous qualifierons par gentillesse de léger, aux côtés de Michel Galabru et de Dary Cowl.
Il faudra attendre 1982 pour retrouver Factory dont le personnel (YvesMatrat, "Puce", Gianni Usaï, "Fourmi" et Farid Mezazigh) n'a pas évolué depuis début 1980, ce qui est un véritable record ! 

 

Le nouvel album, "ROULEZ JEUNESSE" ne compte que six morceaux et a été enregistré aux studios Pathé de Boulogne : la production est cette fois confiée à l'expérimenté Michel Zacha. "Roulez Jeunesse" fait la part belle au reggae et aux rythmes chauds ("Félicité", "Une Fille à Donner", "Faut surtout pas s'inquiéter") mais laisse la place à une superbe ballade, "Aimer", et à deux rocks de bonne facture, "Tu causes, tu causes" et surtout "A Bon Chat... Bon Rat". Tout le disque a été composé par le tandem Matrat-"Puce", et il faut noter les renforts de Gilles Perrin (percussions) et Norbert Raynaud (saxopnone). "Roulez Jeunesse" sort en avril 1982 et Factory donne un concert à La Graine, café-théâtre de Lyon, puis démarre une tournée passant notamment par Saint-Etienne, Chambéry, Clermont-Ferrand, etc.
Le groupe retourne en studio fin 1982 avec un nouveau producteur, Philippe Abadie, et enregistre à Paris (studio OM) "Des Gens comme ça" et à Chazelles-sur-Lyon, à l'aide d'un studio mobile une adaptation reggae de "A La Claire Fontaine". Ce 45 tours paraît en décembre 1982, endeuillé par la mort de Philippe "Fourmi" Veau qui se tue en voiture le 13 décembre. Malgré ce coup du sort, le simple "A La Claire Fontaine" fonctionne bien (passage dans l'émission TV Champs-Elysées). Gwen entre dans le groupe à la basse mais Factory se retrouve sans maison de disques.

Les concerts se font de plus en plus épisodiques mais Factory, renforcé par le percussionniste Ramon Yuste, retrouve Laurent Thibault au Château d'Hérouville en 1984 pour deux superbes titres qui ne sortiront qu'en 1992 sur le double CD compilation "Bande A Part", "Jack Le Maudit" et "Demoiselles". Le combo se sépare puis se reforme en 1986 pour quelques concerts dans une nouvelle formation comprenant, outre Yves Matrat, "Puce" et Ramon Yuste, quatre nouveaux musiciens : Gil Coquard (basse), Stanislas Pierrel (guitare), Eric Moulin (claviers) et Denis Martins (batterie). Cette formation enregistre en 1986 deux morceaux figurant sur "Bande A Part" ("Avec Tous Les Autres" et "Monsieur Franck"} puis deux autres en 1987 avec un nouveau batteur, Yves Pernet : une reprise de "End Of Night" premler 45 tours de Factory en 1977, et le même titre en version française, "Fin De Nuit". La boucle est bouclée pour Factory dont le dernier concert se déroule à Péage-de-Roussillon (Isère) en 1988.

BANDE à PART
Yves Matrat continue en solo, tandis que "Puce" rejoint temporairement Jack Bon (qui tente de reformer Ganafoul), puis Colophane, groupe de blues avec qui il joue toujours aujourd'hui. Yves Matrat poursuit quant à lui son petit bonhomme de chemin puisqu'on retrouve sa trace en été 1989 lorsqu'il rejoint Jacques Higelin sur scène à Vienne, puis en janvier 1990 avec la sortie d'un 45 tours trois titres offert en supplément au magazine Canal 15/25 qui n'est autre que l'organe de presse de la mairie de Givors. Il n'est pas besoin de préciser que ce disque est un collector en raison de sa faible diffusion qui plus est très locale. Titré "La Marque De Factory", on retrouve sur ce 45 tours une reprise, "Les Zazous", un nouveau morceau dédié à Picasso, "Pablo", et un thème live, "Quasimodo Carillonneur" dont Mick Jagger aurait fourni l'idée de base lors du voisinage avec les Rolling Stones. "Puce" est aux guitares sur ces trois titres, les autres musiciens étant Ramon Yuste aux percussions, Vincent Pralet au piano et Vito Libutti à la batterie. La même année paraît un recueil de textes d'Yves Matrat, "Les Ecrits De La Voix" (Nouvelle Edition Pleine Plume), qui donne naissance à un spectade mi-théâtre, mi-rock. La première se déroule les 24 et 25 janvier 1991 auThéâtre du Vieux Givors.
L'année suivante sort le double "Bande à Part"qui reprend les deux tiers de la discographie de Factory et six inédits provenant des années 1984-1987. Tiré à mille exemplaires seulement, ce CD est rapidement épuisé. Un nouveau morceau d'Yves Matrat voit le jour fin 1993 sur le CD "La Compilation Rhône-Alpes Pour Cuba" où est gravé le très beau "Le Puy Mary". Parmi les autres artistes au générique se succèdent les Têtes Raides, la Mano Negra, Drôle De Beaux Gars, etc. Yves est accompagné sur cette composition acoustique de Stanislas Pierrel à la guitare et de Philippe Garcia aux percussions. PuisYves Matrat rejoint l'orchestre symphonique de l'Ecole Nationale de Musique et de Danse de Valence et le quintet de Jazz Fusion pour un concert constitué de 22 reprises de Léo Ferré. La première a lieu à Valence le 3 février1994. Dans le courant de la même année est commercialisé le CD"C'est Extra" enregistré durant cette première : 13 morceaux y figurent, dont les classiques "Jolie Môme", "Pauvre Rutebeuf", "C'est Extra"... C'est là la dernière réalisation en date d'Yves Matrat qui ne compte pas s'arrêter en si bon chemin puisqu'auxdernières nouvelles il préparerait un oratorio. Asuivre donc.
En tout cas, voilà vingt années qu'Yves Matrat sert la cause du rock avec ou sans Factory, groupe trop mésestimé qui a connu une carrière un peu cahotique, surtout parce qu'il n'a pas réussi à se faire adopter parl'intelligentsia parisienne (les pince-bizness dixit Yves Matrat) au contraire de groupes comme Marie et les Garçons ou Starshooter par exemple. Néanmoins, l'héritage discographique laissé par Factory est indéniablement de qualité, et il n'est pas trop tard aujourd'hui pour le découvrir. Ainsi, en janvier 1996, Givors fête ses vingt ans de rock et de folk avec les Dood's (formés d'ex-Factory, Killdozer et Snappin' Boys), Jack Bon (de Ganafoul), et surtout Yves Matrat (qui prépare un album). Dans un Palais des Sports comble, après un show qui rend hommage à Jacques Brel et à Léo Ferré, il fait revivre Factory, le temps de quatre morceaux en compagnie de Puce Saïbi, Farid Mezazigh, Ramon Yuste et Alan Stone aux claviers. 

Christophe SIMPLEX (©1996)
[www.facebook.com/christophe.simplex]



(Photo promo : En bons disciples des Stones, les Factory pouvaient avoir un certain goût pour la provoc'!)


DISCOGRAPHIE
(par Christophe Simplex également)

FACTORY
45 TOURS

33 TOURS

DISQUE COMPACT


YVES MATRAT



(Factory avec Mick Jagger, aux studios Pathé de Boulogne-Billancourt, où les Stones enregistraient l'album Emotional Rescue)


<<<En Juin 77, notre annonce dans LYON POCHE du concert lyonnais s'appuyait sur celui donné au Palais des Sports de Givors quelques semaines avant...

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SD Notes :
*En recopiant cet article de Christophe Simplex, on remarque que le nom de Jean-Claude Pietrocola n'y est pas cité. Petite lacune, car en tant que journaliste (sur les bords) lyonnais, on sait bien qu'il a été un manager original et efficace (il allait parfois jusqu'à faire monter à ses artistes nos cinq étages sans ascenseur pour venir nous les présenter !). Après Factory, il s'occupa de Daniel (qui devint Nilda) Fernandez, puis de Fragile, de Shona... Sans parler des artistes de Pathé dont il assurait la promo sur Lyon, comme Sarah Mandiano, Charlélie Couture, etc
SD

*2006 : Un petit ouvrage sur l'épopée FACTORY >>>>
Sortie de "Factory Rock à Part" (éditions HdP), signé Alain Jacquin, un fan de la 1ère heure ! Ecrit avec le cœur, il fourmille de détails qu'on ignorait (notamment sur les débuts dugroupe à Givors) et d'images inédites... En couverture, cette émouvante photo où Fourmi lève sa chope de bière dans la rue devant une affiche du groupe !
Pour se le procurer, voir auprès de l'auteur : Par mail :<jacquinfamily@tele2.fr> ou par tph :0474 94 55 63.
Des renseignements sur cet ouvrage… chez Leclerc culturel ou encore par ici

*2009 : Alain Jacquin, ci-dessus mentionné, a créé une page myspace.com/alain_factory largement consacrée à son groupe givordin préféré ! 

*2009 encore : PUCE a remonté un groupe, nommé... FACTO ! Découvrez-le sur myspace.com/pucefacto (5 titres à écouter)

*19 Juillet 2014 : à l'occasion de la 2e édition de "ROCK À LA BRICOTTE" (festival estival de rock givordin créé par Lahmi"Puce" & friend) reformation de FACTORY pour donner une version concert de "CACHE TA JOIE"… Un compte-rendu sur notre blog

*


LIENS / DOCUMENTATION / et le ROCK À GIVORS

Sur le site de YVES MATRAT, on trouve des pages Factory : http://yvesmatrat.fr/

Marshall2Marshall22012: Parution d'un assez remarquable documentaire audio sur le rock givordin : LES MARSHALLS DE GIVORS, "A l’ombre des usines, le rock !"
Avec les témoignages de Robert Lapassade, Philippe Bourdeau, Ali Mekerbech et Yves Matrat. Et les solos de guitare de Lahmi “Puce” Saïbi.
Réalisation: Péroline Barbet, Production : CMTRA, Durée : 33 mn.
Vous pouvez l'écouter sur cette page web : http://odyssee-musique.com

Un autre docu, vidéo celui-ci, et plus anecdotique, relatif à l'exposition GIVORS usine à rock, qui s'est tenue à la Mostra de Givors en Janvier/Février 2011… 
Avec interview de Yves Matrat.
(Page où l'on peut retrouver cette vidéo : www.vive-fr.org/node/460)

Concert "Route 69 to Le Havre" d'Octobre 2009 à St-Chamond (avec Little Bob, Jack Bon, "Puce", Edouard Gonzales, etc) sur cette page de notre blog.



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